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Souvenirs
Aux combattants des guerres et
conflits
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1914 - 1918
En Indochine
: 1945 -1954 |
1939 - 1945
En Afrique du nord
: 1952 - 1962 |

Monument situé route de Blagnac, proche de l'église
A la mémoire de l'Abbé Julien Naudin
1882 - 1968 Né au l'herm, fils d'instituteurs est
ordonné prêtre en 1906. Met en place de nombreuses activités dès
sa prise de fonction à St Jean Baptiste. Entre en résistance en
1942, il ouvre son presbytère aux résistants traqués et héberge
les personnes qui transitent par Toulouse pour s'évader par
l'Espagne. Il est arrêté par la police allemande le 15 janvier 1944 sur dénonciation
et interné à la prison Saint-Michel. Il est déporté à
Neuengamme puis à Dachau d'où il est libéré par les Américains
en mai 1945. Après la guerre, il retrouve son poste et s'implique
dans l'aide aux familles des résistants déportés. Décoré
officier de la légion d'honneur, croix de guerre 39-45 et
médaillé de la résistance.
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(1950) Pierre Sabathié
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Monument situé route de Blagnac, proche de l'église
A la mémoire
d'Edmond Guyaux
Résistant (22
ans), exécuté avec Jacques Sauvegrain (21 ans) à Bordelongue le
9 novembre 1943.
A la mémoire de
Jean Gayral
Combattant de la résistance et déporté, en 1947 la ville lui
rend hommage en baptisant la rue de son propre nom où il résida,
au numéro 21.
et de
Berty Albrecht
1893 - 1943
Femme extraordinaire, grande activiste de la Résistance
française, Berty Albrecht a fondé avec Henri Frenay le mouvement
de résistance Combat. Elle milita contre le fascisme de façon
très active, mais aussi pour la contraception et l’avortement
dès 1927. En 1941, elle est à Lyon où elle agit sans relâche
pour la résistance. Mais elle est arrêtée, emprisonnée à la
prison St Joseph, puis au Vinatier d’où elle réussira à s’évader
le 23 décembre 1942.
Recherchée par toutes les
polices françaises et allemandes, refusant de passer en
Angleterre, elle se réfugie dans les Cévennes, à Durfort, puis
se cache durant deux mois dans la région de Toulouse, reprend
immédiatement la lutte ainsi que ses activités clandestines et,
au début de février 1943, rejoint Henri Frenay à Cluny, en
Saône-et-Loire, au nord de Lyon.
Cependant les nazis auront sa
peau quelques mois plus tard fin mai 1943.
Rue Jean Gayral
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